Ligne maginot

Mon humour fascinant donc.

Laisser un commentaire

Pas de morale

J’écris beaucoup moins ici parce que depuis le début des mes études à Montréal, je fournis beaucoup plus que d’habitude. Parfois, ça me laisse un peu vide. J’en ai eu aussi un peu marre de raconter ma vie sur Internet, parfois elle n’est pas passionnante, parfois les choses ne sont pas racontables.C’est pour ça que mes amis FB ne voient plus que des statuts avec des clips youtube ou des articles de presse depuis des semaines.

L’hiver à Montréal est quelque chose de magnifique et de difficilement descriptible. La neige en premier. C’est quelque chose d’incroyable de voir des branches recouvertes de pellicules de glace. ou de patiner tout les jours. Ou de marcher dans des endroits qui font des couches successives neigle glace neige glace. Avant les pieds faisaient frrrrrr frrrrrr. Maintenant tu penses briser des miroirs à chaque pas.

Après des années loin des stations de ski et la vie en climat tempéré, le froid constant fait ressortir quelque chose en chacun. La nuit comme seule constante m’a poussé a changé un peu mes habitudes et à me lever plus tôt, mais aussi à me coucher plus tôt. Un  peu comme un saut dans la vie d’adulte.  Aussi, il fallait que je règle mes sautes d’humeur, mes difficultés. Alors un peu plus de pragmatisme, ça ne faisait pas de mal.

J’ai 22 ans. C’est quelque chose que je suis obligé de me rappeler constamment. Je n’ai de retard par rapport à personne, mais je ne suis pas en avance non plus. Avec Sylvain on parle beaucoup, on compare aussi. Se dire que l’on se débrouille pas trop mal aide à dormir la nuit.

C’est le côté “débrouille” de tout ça qui inquiète. Parfois j’aimerais bien que tout cela réponde à un plan bien foutu, un truc prévu et infaillible. La vie perdrait de son sel, c’est certain. Mais elle gagnerait en sérénité dont je m’accommoderais Le plus facilement du monde.

Il y a des choses qui me choque pas mal. Les stages et les piges non payés, les offres d’emploi avec “doit savoir gérer un stress important” dedans, les gens de ma promo qui ont 28 ans et qui n’ont jamais tenu un emploi rémunéré.

Nous somme le 8 février, et comme chaque année, je ne sais pas ce que je ferais les 6 prochains mois. Mais chaque année, je m’en suis sorti.

1 Commentaire

Home

Non pas que je sois retourner chez moi déjà hein.Le titre peut porter à confusion.

 

Je profite d’être malade pour écrire un peu sur cet espace que je délaisse. Jme suis dit que d’une manière ou d’une autre, il faut donner des nouvelles ou tout au moins écrire pour se souvenir de ce qui se pse ici.alors allons-y.

 

Je me souviens très bien de mon premiers moi à angers. Ce fut un mois un peu foufou où j’étais allé voir les Wombats en concert, j’avais fait mes premières vraies soirées et m’était intégrer comme un fou avec  des gens qu’aujourd’hui je considère comme des amis. Mais partir à Angers, c’était encore partir. et être loin de la maison. Pas que je n’aime pas être loin de chez moi hein (double négation bonjour), mais il y a toujousr cette impression qui manque d’un endroit où l’on se sent bien.

A angers, c’était un tout petit évènement qui m’avait fait sentir comme “accepté”. J’étais parti chercher mon pain à la rue Bressigny, plus célèbre de nuit que de jour. Ca faisait plusieurs fois que je venais dans cette boulangerie et je discutais toujours avec la vendeuse. Je n’avais pas assez d’argent sur moi pour la baguette et alors que je me redirigeais chez moi, elle m’a dit : “pas de soucis, vous me paierez demain.”

C’était la première fois que quelqu’un me faisait crédit. Et cet acte minime m’a directement mis à l’aise pour ce qui allait être trois ans de douceur angevine. et quand bien même je changea de boulangerie un peu plus tard dans l’année, ce petit évènement m’avait fait sentir comme “à ma place”.

Pendant mon semestre aux Etats Unis, cette sensation est revenue le jour où un ami m’a appelé pour que l’on aille manger ensemble. Et c’était cool. C’était parti pour 5 mois de folie amicale. Grandiose.

Mais ici, à Montréal, je n’ai pas encore eu ça. Les français sont cools, pa de soucis. Mais rencontrer des québecois est super dur. Alors , j’ai hâte de me  sentir à la maison.

 

Vous inquiétez pas hein, Montréal est superbe, c’est très cool et j’ai rencontré des personnes qui je pense vraiment seront importantes pour moi dans le futur. Mais bon, Quand ?

1 Commentaire

Je cherche pas à t’impressionner mais…

…Mais je fais des pancakes.

 

Je donne de moins en moins de nouvelles et j’ai plein de mails en attente. C’est mal et triste. Mais j’ai jamais eu autant de boulot à faire en aussi peu de temps. Donc je travaille, je me réveille le matin pour aller bosser à la bibliothèque et je passe mon temps à me demander plein de choses. pas que j’ai vraiment le temps de m’épanche. C’est juste une petite mise à jour histoire de dire que globalement, tout va bien. I didn’t figured out most of the things I should have; I still wish days were longer.

N’empêche que la vie à Montréal est belle, mais là j’ai une vie réelle à avoir. Avec plus de responsabilités que d’habitude.

J’écrirais plus, plus tard.

2 Commentaires

montréal: deux premières semaines

1 Commentaire

Summer is over

(je parle de ce morceau dans l’article (que j’ai écris avant d’arriver à montréal. Quand bien même je me doute que vous ne lirez pas jusqu’au bout, écoutez au moins ça)

http://www.youtube.com/watch?v=oL-x3yBljc8

 

Je me suis dit qu’il était temps que je me remette à écrire. Ne serait ce que pour me dédouaner. Je dis vouloir devenir journaliste, or j’écris bien moins que je ne le devrais. Tant qualitativement que quantitativement.  Ajouter à ça que des gens m’envoient des messages adorables me demandant des nouvelles auquels je ne réponds pas. L’été de mes vingt deux ans  a été de loin le plus bizarre de ma vie.

J’ai démarré en prenant des similis vacances dans la ville d’angers. L’appartement avait encore une semaine de location. Semaine que j’ai passé à jouer de la guitare, à écrire, à regarder beaucoup de séries. C’était aussi très bien parce que c’était une semaine sans internet. Ce qui induit forcément une certaine productivité chez moi.

Cette dernière semaine à Angers était tout de même chargée d’émotion. De longues ballades m’ont foutu dans la gueule les trois super années de licence. Trois années qui m’ont transformés. Quand bien même beaucoup de choses restent les mêmes, j’ai l’impression d’être quelqu’un de plus confiant, de plus avenant et de moins awkward.

Faut dire que Internet et moi ça commence vraiment à devenir une relation d’amour haine. J’ai découvert qu’il m’arrive de prenre de façon trop personnelle ce qui se passe sur les internets. Quand j’étais au collège, quand j’étais au lycée, j’en avais pas vraiment besoin de tout ça. Quand bien même tout ça m’a beaucoup apporté, il faut que j’arrive à trouver une sorte de juste milieu. Et aller un peu en dessous. Faut ire que j’ai même été jusqu’à stalker un peu pour voir ce qu’était devenu les gens de mon lycée et collège. Et c’est un peu fou parfois. Certains ont déjà es enfants, d’autres sont paris en Ukraine (Mickael, si un jour tu lis ça, tu m’épates.). Y’en a d’autres qui aujour’hui travaille au grand journal (mais je ne sais pas ce que assistant de production –chargé du public veut vraiment dire) . Un autre travaille à la régie son et lumière du Puy du fou et sa citation preferé est « vis tes rêves, ne vis pas ta vie ».

J’ai raté mes concours d’entrée aux écoles de journalisme. Et j’ai été véritablement triste. Un peu désespéré. Ce sont des moments dans lesquels je ne sais absolument pas quoi faire.

Aujourd’hui, ça va faire un an que je suis parti aux états unis. Je vois les premières photos et statuts des étudiants français qui partent et j’ai un petit pincement au cœur. J’ai définitivement laissé quelque chose là bas. J’ai eu la chance de pouvoir revoir quelque uns de mes amis urant ces vacances. Des entrevues, du seul-à-seul, et  c’était bien. Avec Raphaële, on a parlé de nos expériences à l’étranger. Elle a su trouver les mots finalement : « quand on vit à l’étranger, on vit à 100% ». C’est tout à fait ça. Autant il est dur de partir, ce n’est que du bonheur de faire rire un inconnu qui va devenir votre ami par la suite. Les états unis sont un gachis dans le sens où je me suis donné à fond. Pour devoir revenir. J’espère que ceux qui partent pourront aller aussi loin qu’ils le veulent, eux.

Voici comment mon été a démarré. The hives passaient à Saint Brieuc pour le festival Art Rock. Et j’y suis allé seul. Tant pis, tant mieux. J’ai pu me remettre à danser sur des chansons qui ne sont rien d’autre que des hymnes à mon adolescence. Crier de toutes mes forces « hate to say I told you so » et autres « Tick Tick  Boom ». Le concert avait un gout de remettage de pendules à l’heure, j’aurais du mal à trouver un seul argument contre ce coup de pied punk rock. Si ce n’est l’oubli de Diabolic Scheme. Chanson sur laquelle Pelle (divin chanteur) prouve qu’il est quelques étages au-dessus de tout le monde.

Ensuite cet été j’ai travaillé. Pas assez, et pourtant beaucoup. Des 5h-du-mat-treize-heures… Comme le disent beaucoup de gens, le travail en intérim te motive. Après t’être senti moins qu’un humain, tu es prêt à repartir de plus belle dans la vie. L’obtention d’un diplôme, le  travail de bureau… Tout ça à l’air finalement plutôt cool face à huit heures dans le brouhaha d’usine. Répété à l’infini bien sûr. niveau de vie agréable,  des gens à qui parler pendant huit heures

Donc, oui, pas le meilleur des étés pour moi. Heureusement que la musique est toujours là. Ce morceau est responsable à lui tout seul d’un petit retour en enfance. C’est tiré de la BO de Tomboy, un film que j’ai beaucoup aimé et que je vous conseille vivement. Il y a une scène où les deux enfants dansent comme des fous sur CE morceau. Et l’innocence, l’insouciance, les cheveux qui volent et les danses approximatives sont tellement bien filmés que personne ne peut vraiment rester insensible.

Cet été, mon ami Geneviève était là. Si vous êtes amis avec Geneviève, vous pourriez comprendre. Si vous n’êtes pas amis avec geneviève, vous êtes en train de rater un truc. Je dis ça, c’est la seule à pouvoir me tenir en conversation comme ça pendant des heures. Sur les filles, l’amour, l’avenir, les fêtes, la famille, les voyages, la musique, la politique…Tout y passe. Elle sait organiser, amener, faire naître, créer ce moment où je vais me dire que putain la vie est belle, où je vais me taire pour dire cinq minutes plus tard que c’était ce moment qui comptait. Elle et moi nous voyons moins d’une semaine par an, mais à chaque fois j’ai des souvenirs, des choses à raconter pour toujours.

On est donc parti en Espagne à deux. Avec la bonne idée d’éviter les péages à l’aller (comme dans Moon Palace de Paul Auster). Nous avons traversés le Val d’arran, avons vu de magnifiques cours ‘eau, des places de village, les marches perdus au milieu de nulle part. De vraies vacances. De longues marches, des conversations très graves sur des sujets légers et inversement…

Et puis y’a eu la route du Rock. Avec mon ami François. C’était un peu la route de la Boue parfois, mais j’ai pu voir Lou Barlow (un de mes heros) et plein de groupes cools comme Battles, comme The Kills, comme Okkervil River.

1 Commentaire

The Ocean and me

J’ai désactivé mon compte facebook. J’adore la mer et la plage.

(Là, tu devrais avoir une super photo de plage et de mer. Un truc bien foutu et mélancolique, plutôt classe. Ouais.)

Ces derniers temps, je travaille en interim. Donc rien d’incroyable. Même si ça m’empêche d’aller faire des trucs cools chez des amis. Quiconque à travailler en intérim connait l’expression « les 3 Huits ». je travaille donc Huit heures par jour. Le truc c’est que je travaille de  Cinq heures  à treize heures. Ce qui n’est pas la chose la plus simple et la plus cool.

Le travail à l’usine à au moins quelques avantages, je peux chanter de touit mon soûl sans que personne ne m’entende. Black Keys, Antony & the Johnsons, Arcade Fire, Fountains of Wayne, Nada Surf et Weezer.

Et donc ce sont les taches les plus chiantes que j’ai jamais eu à effectuer. Tout au moins j’aurais plus d’argent sur mon compte pour quand j’arriverais a Montréal. Et il faut travailler ma bonne dame, sinon hein.

La sortie c’est vraiment le relâchement. Je m’étire un peu et je conduis une dizaine de minutes pour arriver à la plage des Demoiselles, Saint Jean de Monts. Et là je mange n’importe quoi. Et après huit heures e travail répétitif, rébarbatif,  j’ai droit à un petit moment. Assis sur la plage déserte, le soleil qui caresse encore gentiment, le sandwich pain – beurre salé – chocolat noir. Il n’y a plus rien d’autre dans ces moments là. Et l’océan devant. Mardi, je me suis endormi sur la plage, sans me forcer, j’étais fatigué, et j’étais détendu. C’est suffisamment rare pour être noté tu sais.

2 Commentaires

las robertas

Just got my licence degree, but i won’t talk about that. Instead, i’ll talk about music.

Short article

I went to las robertas’ show. It was amazing. And sad at the same time.

Long article

As i say in my previous post, i went to see las Robertas show in la Rochelle. If you never heard of them, here it is: girl-fronted band, delicious vocal harmonies and ramonesque sound.

But in a world where i can sum up the work of a band in a few words, here is where las robertas make the difference: Better songs and a geographical surprise. They come from costa rica.  and I would suggest you tu get a grip on their really cool debut album “Cry out loud” as well as the amazing song they released for a split with Reina Republicana.

Wheni heard on twitter that they were making a small tour in France, me and my friend planned on going to see them.

We found the band outside the bar and my friends helped me to overcome my usual shyness and I went for talk to the band. They were really nice, really cool. They accepted to play my favorite song of them “V For you”.  that thirty minutes conversation meant a lot for me. It’s always inspiring to meet people you admire.

We talked about their tour. how did they feel about playing primavera sound and SXSW, how beautiful is Jarvis Cocker’s wife and others bands. I’ll cherish that moment. A lot.

The concert was great. They played new material, which sounds more happy and “surfy” than the tunes on the first album. Despite the venue, (a tiny bar with a really tiny stage on which you couldn’t have fit more than the three members of the band.) I liked a lot. Seeing them put a smile on my face.

Just one thing: I don’t know who the hell is their booking agent. But they are playing in the 3 most random places in France, Cities and venues i never heard of before… And no shows in Paris! which is a shame. That band deserves a far better present and future. They have a really good record to promote, they have audiences to impress and smiles to put on people’s faces.

I just wish them the best.

 

Laisser un commentaire

thougths

It’s an amazing thing to see how reading my own articles can resurge the feelings i had at the tie i wrote them. So I should write more.

Vacations hasn’t started yet. Since i’m still studying to get into grad school. Which is not easy at all. I could talk for hours about the many differences i spotted between the educational system between France and United States.  There’s plenty.

As I’m about to send an email to register for Université de Montréal in Canada, A feeling strikes me. Why would I go to Canada. They speak a kind of French, i don’t even know how to use it. Plus, do I really want to leave the life i’m leaving for a year? I would miss my friends and family! I would live in the cold, in a place where I don’t know anybody.

What if i don’t like it there, i’m making a year-commitment.

Well, that would be a new experience.

It’s reminds me of a movie a saw a long time ago. “let’s get lost” It’s about chet baker’s life.  he does a monologue at one moment where he speaks about how people of his generation wouldn’t fear of getting lost. (before you watch it, i love that movie. But it’s really long for what it is). I like getting lost for a bit, going to places I’ve never been to. I like security though.

i would actually feel much more secure if my friend was coming with me.

Laisser un commentaire

Get it Facebook?

Sometimes, it is a bit awkward being still related to your ex through a social network. And I think it is the most personal stuff I ever posted on this blog

1 Commentaire

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.